Auteur/autrice : admin

  • Découvrir le tableau de bord WordPress

    Après connexion, vous arrivez sur le tableau de bord. C’est la page d’accueil de votre administration. Pas d’inquiétude si elle paraît chargée : vous n’utiliserez au quotidien que trois ou quatre menus.

    La colonne de gauche : le menu principal

    C’est votre point d’entrée vers tout le contenu du site.

    • Articles — les publications datées (actualités, blog, billets).
    • Médias — la bibliothèque de toutes vos images, PDF et vidéos.
    • Pages — les pages fixes (Accueil, À propos, Contact…).
    • Commentaires — les réactions laissées par vos visiteurs.
    • Apparence — les menus de navigation et la personnalisation visuelle.
    • Extensions — les modules qui ajoutent des fonctionnalités.
    • Comptes — les personnes qui peuvent se connecter au site.
    • Réglages — la configuration générale.

    La barre noire en haut

    Elle reste visible même quand vous naviguez sur le site public. Elle vous permet de basculer entre le site et l’administration, et surtout de cliquer sur Modifier quand vous êtes sur une page à corriger. C’est le raccourci le plus utile de WordPress.

    Le bouton + Créer

    Toujours dans la barre du haut, il ouvre directement la création d’un article, d’une page ou l’ajout d’un média.

    Conseil : ne vous inquiétez pas des menus que vous ne reconnaissez pas. Ils viennent des extensions installées sur votre site et sont rarement utiles au quotidien.

    En vidéo

    Un tour complet de WordPress, de l’installation à la mise en ligne (WPMarmite).
  • Je n’arrive plus à me connecter

    Perdre l’accès à son administration est angoissant, mais l’accès se récupère presque toujours. Encore faut-il identifier le bon symptôme.

    Cas 1 — « Mot de passe incorrect »

    1. Utilisez le lien Mot de passe oublié ? sous le formulaire.
    2. Saisissez votre adresse e-mail (pas votre identifiant, si vous avez un doute).
    3. Vérifiez vos indésirables : l’e-mail de réinitialisation y atterrit très souvent.
    4. Le lien reçu est valable 24 h et à usage unique.

    Si l’e-mail n’arrive jamais, le problème n’est pas votre mot de passe mais l’envoi d’e-mails du site. Prévenez-nous : nous pouvons redéfinir votre mot de passe directement sur le serveur.

    Cas 2 — La page tourne en boucle

    Vous vous connectez, et vous êtes immédiatement renvoyé vers la page de connexion. C’est un problème de cookies dans la quasi-totalité des cas.

    1. Videz le cache et les cookies de votre navigateur pour ce site.
    2. Réessayez en navigation privée — si ça fonctionne, c’était bien le cache.
    3. Testez avec un autre navigateur.

    Cas 3 — Vous n’atteignez même pas la page de connexion

    Si /wp-admin renvoie une erreur ou une page vide, ce n’est plus un problème de compte : voyez l’article sur les erreurs critiques, et contactez-nous.

    Prévenir plutôt que guérir

    • Enregistrez vos identifiants dans un gestionnaire de mots de passe.
    • Vérifiez que l’adresse e-mail de votre compte est bien une adresse que vous relevez.
    • Gardez toujours au moins deux comptes administrateurs actifs sur le site.
  • Écran blanc ou erreur critique : que faire ?

    Un écran entièrement blanc, ou le message « Une erreur critique est survenue sur ce site », signifie qu’une erreur PHP bloque le chargement. C’est impressionnant, mais presque toujours réparable — et vos contenus ne sont pas perdus.

    Ce qui l’a probablement provoqué

    Dans plus de neuf cas sur dix, l’erreur suit immédiatement l’une de ces actions :

    • Une mise à jour d’extension ou de thème.
    • L’activation d’une nouvelle extension.
    • L’ajout de code dans un fichier du thème.
    • Un changement de version de PHP chez l’hébergeur.

    Les gestes utiles

    1. Notez l’heure et ce que vous veniez de faire — c’est l’information la plus précieuse pour le diagnostic.
    2. Regardez votre boîte mail : WordPress envoie un message « Votre site rencontre un problème technique » à l’adresse d’administration, avec un lien de récupération qui permet de se connecter malgré l’erreur.
    3. Essayez d’accéder à /wp-admin : si l’administration répond encore, désactivez la dernière extension installée ou mise à jour.
    4. Contactez-nous en précisant l’heure et l’action réalisée.

    Ce qu’il ne faut surtout pas faire : réinstaller WordPress, supprimer des fichiers au hasard par FTP, ou relancer la mise à jour en espérant que ça passe. Ces gestes transforment une panne d’une heure en restauration complète.

    Le cas particulier de l’erreur 500

    Une erreur 500 vient du serveur plutôt que de WordPress : dépassement de mémoire, fichier .htaccess corrompu, ou incident d’hébergement. Signalez-la nous, nous avons accès aux journaux du serveur.

  • Reconnaître un site piraté

    Un site compromis ne s’annonce presque jamais par une page « vous avez été piraté ». Les attaques modernes cherchent au contraire à rester discrètes le plus longtemps possible.

    Les signaux d’alerte

    • Un compte administrateur que vous ne reconnaissez pas dans Comptes → Tous les comptes. C’est le signal le plus fiable.
    • Votre mot de passe ne fonctionne plus alors que vous ne l’avez pas changé.
    • Google affiche « Ce site peut être piraté » à côté de votre nom dans les résultats.
    • Le site redirige les visiteurs vers une page inconnue — souvent uniquement depuis mobile ou depuis Google.
    • Des articles ou des pages que vous n’avez pas écrits, souvent en anglais ou sur des sujets pharmaceutiques.
    • Votre hébergeur vous signale un envoi massif d’e-mails.
    • Le site est brutalement beaucoup plus lent.

    Le réflexe qui compte : allez voir la liste des comptes administrateurs. C’est le contrôle le plus rapide et le plus révélateur. Un compte au nom bizarre — suites de lettres aléatoires, adresse e-mail en .invalid ou .local — ne laisse aucun doute.

    Que faire immédiatement

    1. Prévenez-nous sans attendre, en décrivant ce que vous avez constaté.
    2. Ne supprimez rien vous-même : les traces sont nécessaires pour comprendre par où l’attaque est passée.
    3. Changez votre mot de passe WordPress depuis un autre appareil si vous le pouvez encore.
    4. Si le site vend en ligne, prévenez-nous en priorité absolue.

    Comment on s’en protège

    • Des mots de passe longs et uniques, dans un gestionnaire.
    • Aucun compte administrateur qui ne serve pas — un contributeur ponctuel n’a pas besoin des pleins pouvoirs.
    • Les mises à jour appliquées régulièrement.
    • Des sauvegardes automatiques testées, pas seulement configurées.
  • Mettre à jour WordPress, thèmes et extensions

    La très grande majorité des sites WordPress piratés le sont via une extension non mise à jour. Les failles corrigées sont publiées publiquement : dès qu’un correctif sort, les robots partent à la recherche des sites qui ne l’ont pas appliqué.

    L’ordre à respecter

    1. Sauvegardez d’abord — base de données et fichiers. Sans exception.
    2. Mettez à jour les extensions, une par une plutôt que toutes d’un coup.
    3. Mettez à jour le thème.
    4. Mettez à jour le cœur de WordPress en dernier.
    5. Parcourez le site : accueil, une page, un article, le formulaire de contact, et le tunnel de commande si vous vendez.

    Une par une, vraiment ? Oui. Si vous lancez quinze mises à jour d’un coup et que le site casse, vous ne saurez pas laquelle est en cause. Une par une, vous le savez immédiatement.

    Ce que vous pouvez faire seul

    Les mises à jour mineures de WordPress (7.1.1 → 7.1.2) sont des correctifs de sécurité, sans risque : appliquez-les sans attendre.

    Ce qu’il vaut mieux nous confier

    • Les mises à jour majeures de WordPress (7.1 → 7.2).
    • Les mises à jour de WooCommerce sur une boutique active.
    • Toute extension qui gère les paiements, les formulaires ou le référencement.
    • Une mise à jour de thème, surtout si le site a été personnalisé.

    En vidéo

    Automatiser les mises à jour WordPress en sécurité.
  • Optimiser la vitesse de son site

    Un site lent perd des visiteurs et recule dans Google. La bonne nouvelle : dans la grande majorité des cas, la lenteur vient du contenu, donc de choses que vous maîtrisez.

    Cause n° 1 : les images trop lourdes

    C’est, de très loin, le premier facteur. Une seule photo de 5 Mo issue d’un appareil photo peut à elle seule doubler le temps de chargement d’une page.

    • Redimensionnez à 1920 px de large maximum.
    • Compressez avec Squoosh ou TinyPNG.
    • Visez moins de 300 Ko par image, moins de 150 Ko si possible.

    Cause n° 2 : trop d’extensions

    Chaque extension active ajoute du code chargé à chaque visite. Une extension installée « pour tester » et jamais désactivée continue de peser.

    Ne désactivez jamais une extension vous-même sur un site en production sans nous prévenir : certaines sont interdépendantes et leur désactivation peut faire disparaître du contenu. Signalez-nous celles qui vous semblent inutiles, nous nous en chargeons.

    Cause n° 3 : les vidéos hébergées sur le site

    N’importez jamais un fichier vidéo dans la médiathèque. Déposez-la sur YouTube ou Vimeo, puis collez simplement le lien dans un bloc — WordPress crée le lecteur automatiquement, et c’est leur serveur qui fait le travail.

    Mesurer plutôt que deviner

    Testez votre site sur PageSpeed Insights. Regardez surtout le score mobile : c’est celui que Google utilise pour le classement.

    Trois indicateurs comptent : le LCP (temps d’affichage du contenu principal, à garder sous 2,5 s), le CLS (stabilité visuelle, sous 0,1) et l’INP (réactivité aux clics, sous 200 ms).

  • Les bases du référencement naturel

    Le référencement naturel (SEO) regroupe tout ce qui aide Google à comprendre vos pages et à les proposer aux bonnes personnes. Une partie est technique et relève de nous ; une autre dépend entièrement de ce que vous écrivez.

    Une page = un sujet = une intention

    Chaque page doit répondre à une seule question précise. Une page qui parle à la fois de vos tarifs, de votre équipe et de votre histoire ne ressortira sur aucune recherche.

    Le titre : le champ le plus important

    C’est la ligne bleue cliquable dans Google. Règles d’or :

    • Entre 50 et 60 caractères — au-delà, Google le coupe.
    • Le mot-clé principal au début.
    • Une formulation qui donne envie de cliquer, pas juste une étiquette.
    • Unique sur tout le site : deux pages avec le même titre se cannibalisent.

    La méta-description

    Le petit texte gris sous le titre. Elle n’influence pas directement le classement, mais elle décide du clic. Visez 150 à 160 caractères, décrivez le bénéfice concret et terminez par une invitation à l’action.

    Structurer avec les titres

    Un seul H1 par page (c’est le titre de la page, WordPress s’en charge). Ensuite des H2 pour les grandes sections, des H3 pour les sous-parties. N’utilisez jamais un niveau de titre pour grossir du texte.

    Le meilleur conseil SEO reste le plus simple : écrivez pour vos clients, pas pour Google. Répondez vraiment à leurs questions, avec vos mots. Le bourrage de mots-clés est pénalisé depuis plus de dix ans.

    Les liens internes

    Depuis chaque nouvel article, faites deux ou trois liens vers d’autres pages de votre site. Utilisez un texte de lien descriptif (« consultez nos tarifs d’entretien ») et jamais « cliquez ici ».

    En vidéo

    Le plugin Yoast SEO expliqué en détail (WPMarmite).
  • Suivre et traiter les commandes

    Toutes les commandes arrivent dans WooCommerce → Commandes. Chaque ligne indique le client, le montant, la date et surtout le statut.

    Les statuts, dans l’ordre du cycle de vie

    • En attente de paiement — commande passée, paiement non reçu. Souvent un panier abandonné au dernier moment.
    • En cours — paiement reçu, à préparer et expédier. C’est votre file de travail.
    • En attente — paiement différé (virement, chèque) non encore encaissé.
    • Terminée — expédiée et clôturée. Le client reçoit un e-mail.
    • Annulée / Remboursée / Échouée — les fins de parcours négatives.

    Règle simple : vous ne devez jamais avoir de commande « En cours » de plus de 48 h. Si c’est le cas, un envoi a été oublié.

    Traiter une commande

    1. Ouvrez la commande en cliquant sur son numéro.
    2. Vérifiez l’adresse de livraison et le détail des articles.
    3. Préparez et expédiez le colis.
    4. Ajoutez le numéro de suivi dans la note à destination du client — il recevra un e-mail.
    5. Passez le statut à Terminée.

    Rembourser

    En bas de la commande, le bouton Rembourser permet un remboursement partiel ou total. Si votre passerelle de paiement le prend en charge, l’opération est automatique ; sinon vous devez aussi la faire côté banque, WooCommerce ne fait qu’enregistrer l’information.

    En vidéo

    Panorama complet d’une boutique WooCommerce, commandes comprises.
  • Créer un produit à variations (taille, couleur…)

    Un produit variable est un produit unique décliné en plusieurs versions : un t-shirt en S, M, L et en trois couleurs. Chaque combinaison peut avoir son propre prix, son stock et sa photo.

    Étape 1 — Créer les attributs

    1. Dans la fiche produit, ouvrez Données produit et choisissez le type Produit variable.
    2. Allez dans l’onglet Attributs.
    3. Ajoutez un attribut (par exemple « Taille ») et saisissez ses valeurs séparées par une barre verticale : S | M | L | XL.
    4. Cochez impérativement Utilisé pour les variations.
    5. Enregistrez les attributs.

    Étape 2 — Générer les variations

    1. Passez à l’onglet Variations.
    2. Choisissez Générer les variations : WooCommerce crée toutes les combinaisons possibles.
    3. Dépliez chaque variation pour saisir son prix, son stock, son poids et sa photo.

    Attention : une variation sans prix n’est pas achetable et n’apparaît pas dans le menu déroulant du site. Si un client vous signale qu’une taille est introuvable, c’est presque toujours un prix manquant.

    Attributs globaux ou locaux ?

    Si vous réutilisez « Taille » sur des dizaines de produits, créez-la une fois dans Produits → Attributs. Elle sera ensuite disponible partout, sans re-saisie.

    En vidéo

    Le produit variable expliqué pas à pas.
  • Créer une fiche produit WooCommerce

    Une fiche produit bien remplie vend mieux et se référence mieux. Rendez-vous dans Produits → Ajouter.

    Les champs essentiels

    • Titre — le nom commercial du produit, clair et sans majuscules superflues.
    • Description longue — le grand bloc de contenu. Détaillez usage, matières, dimensions, garantie.
    • Description courte — le résumé affiché à côté du prix. Trois lignes maximum, les arguments décisifs.
    • Image produit — la photo principale, dans le panneau de droite.
    • Galerie produit — les visuels secondaires (autres angles, détails, mise en situation).

    L’onglet Données produit

    C’est le bloc central sous la description. Laissez le type sur Produit simple pour un article sans déclinaison.

    • Général — le tarif régulier, et éventuellement un tarif promo avec ses dates.
    • Inventaire — l’UGS (référence interne) et la gestion de stock.
    • Expédition — poids et dimensions, indispensables si vos frais de port sont calculés automatiquement.
    • Produits liés — les ventes croisées et montées en gamme.

    Prix HT ou TTC ? WooCommerce peut fonctionner dans les deux modes. Vérifiez le réglage sur votre boutique (WooCommerce → Réglages → TVA) avant de saisir vos tarifs. Saisir un prix HT dans une boutique configurée en TTC vous fait vendre à perte.

    Catégories et étiquettes

    Dans la colonne de droite. Les catégories structurent la boutique et servent au menu ; les étiquettes affinent la recherche. Ne créez pas une catégorie par produit.

    En vidéo

    Créer une fiche produit WooCommerce de bout en bout.
  • Catégories et étiquettes : bien ranger son contenu

    Les catégories et les étiquettes servent toutes deux à classer les articles, mais elles ne jouent pas le même rôle. Elles ne s’appliquent qu’aux articles, jamais aux pages.

    Les catégories : le plan de classement

    Une catégorie est un grand rayon. Chaque article doit en avoir une seule, ou deux au maximum. Elles peuvent être hiérarchiques (une catégorie parente et des sous-catégories).

    Exemple pour un restaurant : Nos plats, Événements, Dans la presse.

    Les étiquettes : les mots-clés transversaux

    Une étiquette est un détail qui traverse plusieurs catégories. Elles sont facultatives, non hiérarchiques, et on peut en mettre plusieurs.

    Exemple : végétarien, sans gluten, menu de saison.

    Erreur classique : créer une étiquette utilisée par un seul article. Elle génère une page quasi vide que Google jugera de mauvaise qualité. Si une étiquette ne regroupe pas au moins trois ou quatre articles, supprimez-la.

    Nettoyer la catégorie « Non classé »

    C’est la catégorie par défaut de WordPress. Un article qui s’y trouve est un article dont on a oublié de définir le classement. Passez régulièrement Articles → Catégories en revue pour qu’elle reste vide.

    Modifier plusieurs articles d’un coup

    Dans Articles → Tous les articles, cochez plusieurs lignes, choisissez Modifier dans le menu Actions groupées puis Appliquer. Vous pouvez réaffecter la catégorie de dizaines d’articles en une opération.

  • Créer et organiser les menus de navigation

    Le menu est la barre de navigation en haut de votre site. Il se gère depuis Apparence → Menus sur les thèmes classiques, ou directement dans l’éditeur de site sur les thèmes récents.

    Ajouter une entrée

    1. Dans la colonne de gauche, dépliez Pages, Articles ou Catégories.
    2. Cochez les éléments souhaités.
    3. Cliquez sur Ajouter au menu.
    4. Ils apparaissent en bas de la structure à droite.
    5. Cliquez sur Enregistrer le menu.

    Réorganiser et créer des sous-menus

    Glissez-déposez les entrées pour changer leur ordre. Pour créer un sous-menu, glissez une entrée légèrement vers la droite sous celle qui doit devenir son parent : elle se décale et devient « élément inférieur ».

    Conseil ergonomique : restez à sept entrées maximum dans le menu principal, et à un seul niveau de sous-menu. Au-delà, vos visiteurs ne trouvent plus rien — surtout sur mobile.

    Ajouter un lien externe

    Utilisez le panneau Liens personnalisés : saisissez l’URL complète (avec https://) et le texte à afficher.

    Renommer une entrée

    Cliquez sur la flèche à droite de l’entrée et modifiez le Titre de la navigation. Cela change uniquement le libellé dans le menu, pas le titre de la page.

  • Ajouter et gérer les images

    Toutes vos images sont stockées dans la médiathèque (menu Médias). Une image importée une fois peut être réutilisée sur autant de pages que vous voulez.

    Préparer l’image AVANT de l’importer

    C’est l’étape que tout le monde saute, et c’est la première cause de lenteur d’un site.

    • Redimensionnez : une photo pleine largeur n’a jamais besoin de dépasser 1920 px de large. Une image dans le corps du texte, 1000 px suffisent.
    • Compressez : passez le fichier sur Squoosh ou TinyPNG. Visez moins de 300 Ko.
    • Nommez le fichier correctement : chaise-bureau-ergonomique.jpg et non IMG_4821.jpg. Google lit ce nom.

    Le texte alternatif : ne le sautez pas

    À chaque insertion d’image, remplissez le champ Texte alternatif. Décrivez ce que montre l’image en une phrase courte.

    Il sert à deux choses : les personnes aveugles ou malvoyantes l’entendent lu par leur lecteur d’écran, et Google s’en sert pour comprendre l’image. C’est aussi une obligation légale d’accessibilité.

    Bon réflexe : décrivez l’image, ne la sur-optimisez pas. « Chaise de bureau ergonomique noire, vue de trois quarts » est bien meilleur que « chaise bureau pas cher achat chaise ergonomique ».

    Insérer une image dans un contenu

    1. Ajoutez un bloc Image (ou tapez /image).
    2. Choisissez Médiathèque pour une image déjà présente, ou Téléverser pour une nouvelle.
    3. Remplissez le texte alternatif dans le panneau de droite.
    4. Réglez l’alignement et la taille avec la barre d’outils du bloc.

    Remplacer une image partout

    Attention : supprimer une image de la médiathèque la fait disparaître de toutes les pages qui l’utilisent, sans avertissement. Vérifiez avant de supprimer.

  • Utiliser l’éditeur de blocs (Gutenberg)

    Depuis WordPress 5.0, tout contenu se construit avec des blocs. Un paragraphe est un bloc, un titre est un bloc, une image est un bloc. Vous les empilez comme des briques.

    Ajouter un bloc

    Trois méthodes, de la plus simple à la plus rapide :

    1. Cliquez sur le + bleu en haut à gauche de l’éditeur.
    2. Placez le curseur sur une ligne vide et cliquez sur le + qui apparaît à droite.
    3. Tapez / suivi du nom du bloc (par exemple /image ou /titre) puis Entrée. C’est de loin le plus rapide.

    Les blocs que vous utiliserez vraiment

    • Paragraphe — le texte courant, créé par défaut.
    • Titre — structure le contenu (H2 pour les sections, H3 pour les sous-sections).
    • Image — depuis la médiathèque ou par glisser-déposer.
    • Liste — à puces ou numérotée.
    • Bouton — un appel à l’action cliquable.
    • Colonnes — pour mettre deux contenus côte à côte.
    • Citation — pour faire ressortir une information importante.

    Déplacer et supprimer

    Sélectionnez un bloc : une petite barre d’outils apparaît au-dessus. Les flèches le déplacent d’un cran, l’icône à six points permet de le glisser où vous voulez. Le menu à droite contient Dupliquer et Supprimer.

    Raccourci indispensable : Ctrl + Z (ou Cmd + Z sur Mac) annule la dernière action. L’éditeur garde tout un historique — vous ne pouvez rien casser définitivement.

    Enregistrer

    Enregistrer le brouillon sauvegarde sans publier. Publier met en ligne. Prévisualiser montre le rendu réel avant publication : prenez ce réflexe systématiquement.

    En vidéo

    Prise en main pas à pas de l’éditeur de blocs.
    Un second regard sur Gutenberg, utile pour consolider.
  • Gérer son profil et changer son mot de passe

    Votre profil regroupe vos informations personnelles et vos préférences d’affichage. On y accède par Comptes → Profil, ou en cliquant sur votre nom en haut à droite.

    Changer son mot de passe

    1. Ouvrez Comptes → Profil.
    2. Descendez jusqu’à la section Gestion du compte.
    3. Cliquez sur Définir un nouveau mot de passe.
    4. WordPress en propose un solide automatiquement — gardez-le plutôt que d’en inventer un.
    5. Cliquez sur Mettre à jour le profil tout en bas.

    Important : enregistrez ce mot de passe dans un gestionnaire (Bitwarden, 1Password, le trousseau de votre navigateur) avant de quitter la page. Il ne vous sera plus jamais affiché.

    Changer son adresse e-mail

    Modifiez le champ E-mail puis enregistrez. WordPress envoie un lien de confirmation à la nouvelle adresse : tant que vous n’avez pas cliqué dessus, le changement n’est pas effectif.

    Les réglages qui font gagner du temps

    • Couleurs de l’interface — purement cosmétique.
    • Barre d’outils — décochez si la barre noire vous gêne sur le site public.
    • Pseudonyme et « Afficher publiquement » — le nom visible sous vos articles. Évitez d’y laisser votre identifiant de connexion.

    Sécurité : n’affichez jamais publiquement un nom identique à votre identifiant de connexion. Cela donne à un attaquant la moitié de ce dont il a besoin.

  • Article ou page : quelle différence ?

    WordPress propose deux types de contenu qui se ressemblent beaucoup dans l’éditeur, mais qui ne se comportent pas du tout pareil sur le site.

    La page

    Une page est un contenu permanent et hors du temps. Elle n’a pas de date d’affichage, elle n’apparaît pas dans le flux du blog, et on y accède généralement par le menu de navigation.

    Exemples : Accueil, Nos services, Tarifs, À propos, Contact, Mentions légales.

    L’article

    Un article est un contenu daté, qui s’empile chronologiquement. Il se range dans des catégories, accepte les commentaires, et apparaît automatiquement dans la page blog et dans le flux RSS.

    Exemples : une actualité, un billet de blog, un communiqué, un compte rendu d’événement.

    Comment choisir

    Posez-vous une seule question : « est-ce que ce contenu sera encore d’actualité dans deux ans ? »

    • Oui, c’est une information stable → page.
    • Non, c’est lié à un moment précis → article.

    À savoir : on peut transformer un article en page (et l’inverse), mais c’est une manipulation technique. Mieux vaut choisir correctement dès le départ.

  • Relever ses e-mails sur mobile et sur ordinateur

    Votre adresse professionnelle se consulte depuis un webmail dans le navigateur, mais aussi depuis l’application Mail de votre téléphone ou depuis un logiciel comme Outlook ou Thunderbird.

    IMAP plutôt que POP

    Choisissez toujours IMAP. Vos messages restent sur le serveur et se synchronisent entre tous vos appareils : un message lu sur le téléphone apparaît lu sur l’ordinateur.

    Le POP télécharge les messages puis les efface du serveur. Si votre téléphone est configuré en POP, votre ordinateur ne verra jamais ces messages.

    Les réglages à saisir

    • Serveur de réception (IMAP) — port 993, chiffrement SSL/TLS.
    • Serveur d’envoi (SMTP) — port 465 en SSL, ou 587 en STARTTLS.
    • Identifiant — votre adresse e-mail complète, jamais seulement la partie avant le @.
    • Authentification requise pour l’envoi — à cocher impérativement.

    Les deux erreurs qui reviennent toujours : saisir l’identifiant sans le domaine, et oublier de cocher l’authentification sur le serveur sortant. Dans ce dernier cas vous recevez vos messages mais vous ne pouvez pas en envoyer.

    Le nom des serveurs

    Il dépend de votre hébergement — souvent mail.votredomaine.fr. Demandez-nous la fiche de configuration exacte de votre compte, nous vous la transmettons.

    Si l’envoi est refusé

    • Vérifiez que l’authentification SMTP est bien activée.
    • Certains réseaux mobiles bloquent le port 465 : basculez sur 587.
    • Un mot de passe modifié dans le webmail doit être mis à jour sur chaque appareil.

    Un mot sur la délivrabilité

    Si vos messages arrivent en indésirable chez vos destinataires, le problème vient de la configuration du domaine (SPF, DKIM, DMARC) et non de votre logiciel. Signalez-le nous, cela se corrige côté serveur.